La bénédiction au cimetière autour du Monument aux Morts de Crimée et de 1870. (Photo François Canonici)
Certes, on n’assiste plus à l’affluence de jadis mais les irréductibles, de moins en moins nombreux, il est vrai, sont toujours là, de même que les chanteurs des confréries bonifaciennes parmi lesquels de nombreux jeunes. La relève est donc assurée.
Cependant pour la cérémonie à Saint François, l’église du dernier adieu, puis au cimetière éponyme, la foule des fidèles, parmi lesquels Jean-Charles Orsucci, maire et Odile Moracchini, première adjointe, était bien présente d’abord à la messe puis à la bénédiction par le père Olivier, du campu santu qui compte parmi les cinq plus célèbres de France.
Cependant pour la cérémonie à Saint François, l’église du dernier adieu, puis au cimetière éponyme, la foule des fidèles, parmi lesquels Jean-Charles Orsucci, maire et Odile Moracchini, première adjointe, était bien présente d’abord à la messe puis à la bénédiction par le père Olivier, du campu santu qui compte parmi les cinq plus célèbres de France.
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